LA PETITE VIE DE CARO MUSULMANE

La vie d'une Oummi de 3 enfants,qui aime à partager ses pensées,même si parfois elles ne cassent pas 3 pattes à un canard (qui a inventé cette expression biscornue?!)

mercredi 14 octobre 2009

Quand le Buzz t'éclaire...et te foudroie!*

Salamalaykounna!

poubv

Ouhla deux jeux de mots dans le titre,dis donc ça chauffe sec niveau neuronal (néologisme inventé pour les besoins de ce blog,réutilisable en demandant accès au copyright!)!

Alors ne jamais dire "fontaine je ne..." parce que quand ce sera la traversée du désert,ben de l'eau de la fontaine,t'en auras bien besoin...!!!

Donc je disais dans mon post précédent que blabla,l'actualité,caca prout,tout ça quoi,mais là,là, je ne peux passer à côté du buzz de la semaine,la Une de tous les journaux,l'info à ne pas louper,le scoop,enfin bref,du lourd quoi : Diam's voilée!

Ah ben vi hein tu te doutais bien que je n'allais pas passer à côté de l'occas' en or qui s'offrait à moi "keumême"!

Let me get this straight...hum!Trop je me marre...Parce que l'an dernier,elle faisait aussi les titres des journaux,dixit ma googelisation,et j'apprends qu'elle a gagné une victoire de la musique!

Woaw!Si on en croit les journaux de l'époque( et là je parle de l'année 2008,pas du temps d'Oliver Twist hein!), superbe artiste,représentante des masses populaires,défenseur des droits de la femme,dénonciatrice de la démagogie politique française...bref,il ne lui manquait plus qu'une cape et un masque,et vlà ti pas qu'on l'aurait appelé "Super Diam's,Héroïne de toute une génération"!

Un an plus tard...Mélanie Aka Diam's,sort de la mosquée,avec son nouveau mari,voilée!Ah ben écoutes déjà,elle sort de la mosquée c'est un peu normal qu'elle soit voilée!Ca ne veut pas dire qu'elle s'est voilée définitivement!Et quand bien même elle le ferait,je me permets de demander "mais qu'est ce que ça peut nous fout..."?On dit machALLAH,et on se tait...

Mais que nenni,la "presse" a décidé de faire tout un foin mélodramatique autour d'une photo,volée hein,dans l'intimité quand même!Et tout d'un coup,elle passe de Super Diam's,à une fille trop mal dans sa peau,en quête d'identité,ne sachant plus où elle en est,la paumée qui se réfugie dans l'intégrisme islamique!

Mouais,trop crédible dis donc...je suis sur le tutu par tant de supposition,mensonges d'investigation journalistique!On tient le bon bout pour encore discréditer l'Islam,et comme d'habitude on fait appel aux hautes instances islamiques de ce pays pour émettre une jugement,inutile et inintéressant,sur le nouveau statut de Diam's...Le collectif "Ni P...Ni soumises" nous offre son avis en la matière,se disant choqué,outré,à la limite de l'apoplexie,mais quelle image donne t-elle de la femme,hein,bouh caca pas beau!

On l'aurait surprise,Place Pigalle en sous vêtement à 6heures du matin un coup dans le nez,là on aurait applaudi des deux mains et des deux pieds,elle aurait incarné la femme moderne, libre sans tabou nom d'un caribou en sauce,trop c'est bien les meufs torchés et à moitié à poil!

Grâce à F....,mon amie,j'ai aussi eu le privilège d'écouter sur Dailymotion les divaguations d'une...une quoi au fait,intervenante,euh....bref une "chose" (ben quoi je ne connais pas son statut!),qui blablate pendant 10 minutes sur le fait que,non!Jeunes filles mal dans votre peau,Diam's n'est pas un modèle,ne suivez pas son exemple,elle est l'incarnation du diable cette pauvre femme qui a rien demandé à personne,ne l'imitez surtout pas vade retro Diamsanas,bouh c'est pas joli qu'est ce que tu fais en te couvrant des pieds à la tête,on veut voir de la peau nouuuuussss!!!!!

Et ta soeur elle bat le beurre?...Ceci dit je serais pas étonnée que ton frère le batte lui le beur,espèce de poupée écervelée,javelisée des neurones!

Enfin bref voilà quoi,encore un exemple de brillance et d'impartialité,les médias clap clap,bravissimo,toujours au top de la poubelle journalistique!

Suivez plutôt l'exemple de ce bonhomme jetez vos télés et vos journaux,je vous le dis moi,et retournez à vos vies,ça vaut mieux!

à bon entendeur (ou plutôt lecteur hein dans ce cas!)

poubv

Posté par omozaycaronovo à 11:39:33 - ISLAM - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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dimanche 31 août 2008

c'est quoi?c'est où?c'est quand?mais c'est bien sûr,c'est le RAMADAN!!!!

Salamalaykoum!!!!

ramadan


"Et là qui va là inspecteur tahar gadget,et là ça va pas ouhouhhhhhhhh!!!!!"

Mais si ça va très bien Madame la marquise,tout va très bien tout va très bieeeeeeeennnnnn!!!!

Le Ramadan inchALLAH c'est demaiiinnnnnn!!!!

Je veux voir la foule en délire se lever et crier "Ramadan yeah Ramadan yeaahhhhhh"!!!!!

Mes très chers frères (na mé oh ça va pas bien non???),mes très chères soeurs reprenez avec moi toutes en choeur "pas de sauce chili avant l'arrivée du soiiirrrrr,pas de sauce chiliiiii,pas de sauce chili avant l'arrivée du soiiiiirrr,pas de sauce chili,pas de sauce chili"!!!!

MOUAHAHAHAH je suis d'humeur comique vous l'aurez remarqué...

Mais je sais également faire preuve de solennité lorsqu'il s'agit d'un sujet aussi important que le mois béni de RAMADAN,machALLAH...

Et oui,je vous propose le kit de survie du jeûneur inchALLAH,à utiliser tous les jours sans faute inchALLAH :

-si quelqu'un vous énerve,vous provoque,répondez simplement "je jeûne".

-ne faisons pas de ce ramadan le mois des orgies alimentaires...les gaspilleurs sont les frères des chayattins,le musulman doit être un ascète et se contenter du minimum (pas que pendant ramadan c'est sûr),et n'oublions pas que le jeûne est aussi une manière d'apprendre à dire HAMDOULLILLAH,quand d'autres ne peuvent se nourrir de la journée tellement ils sont pauvres,la haoula wa la qouwatta illa billah...

-on fait encore plus attention à SA LANGUE,au niveau de la médisance le plus important,mais aussi dans son parler à son mari ou ses enfants...

voilà ce n'est qu'un bref aperçu du minimum vital pour traverser au mieux ce mois béni...
bien sûr on n'oublie pas la lecture du Coran,et là je m'adresse à vous mes très chères soeurs,vous avez des enfants,vous ne pouvez pas aller à tarawih,trop compliqué,mais n'oubliez pas de lire vos hizb de Coran tout de même machALLAH....profitons de ce mois où les chayattins sont enchaînés pour faire djihad an nafs,le plus compliqué des djihad,et purifions nos coeurs avec la parole d'ALLAH ta'ala...
Soyons plus que jamais des femmes au parler doux et mielleux,qui ont soif d'apprendre et d'appliquer,qui fuient les assemblées où on mange la chair de ses soeurs (en période de ramadan manger de la viande crue pas top non?),soyons des épouses attentionnées,compréhensives,focalisons nous sur nos points faibles,travaillons ensemble pour ressortir de ce mois encore plus fortes,plus belles de l'intérieur et de l'extérieur,exprimons notre compassion,notre générosité,pensons et faisons dou'as pour nos frères et soeurs qui vont vivre ce ramadan seuls,sous les tirs de missiles,malades....

qu'Allah nous facilite le jeûne et apaise notre faim et notre soif par la lecture du Coran al karim..

qu'ALLAH nous guide et nous compte parmi les jeûneurs,ceux qui entreront par la porte des jeûneurs au Jour du Jugement...

qu'Allah renforce notre amour pour nos frères et soeurs,qu'Il dissipe nos doutes,nos craintes,nos chagrins,qu'Il emplisse nos coeurs de foi,de joie,de taqwa,et d'amour!!!

RAMADAN MOUBARAK mes soeurs fillah!!!

ramadan2





Posté par omozaycaronovo à 12:35:43 - ISLAM - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 10 mai 2007

le fait de parler d'ALLAH sans science

salamalaykoum!

petit article à lire selon moi très important machAllah et d'autant plus vrai qu'aujourd'hui on confond souvent da'wa basée sur des avis personnels ou non fondés et naseha avec dalils à l'appui et science....

je vous laisse apprécier inchallah.....

Le fait de parler d'Allah sans science

Le fait de parler d'Allah sans science

Par Ibn Qayyim El-Djawziyya

Il s'agit du plus grave des interdits et du plus grand des péchés.
C'est pourquoi il vient en quatrième position dans les interdits sur lesquels toutes les lois et les religions s'accordent car il s'agit d'interdits qui ne deviennent jamais permis, contrairement par exemple à la viande de la bête morte de mort naturelle ou de celle du porc ou du sang qui peuvent être rendus licites dans certains cas. C'est que les interdits sont de deux sortes :
- un interdit en soi qui n'est jamais rendu licite
- un interdit qui peut devenir licite dans certains cas particuliers


Allah dit sur l'interdit en soi :
"Mon Seigneur a interdit seulement : les turpitudes apparentes ou cachées" (S.7 / V.33)

Puis Il passe à ce qui est plus grave : "Le péché et la violence injuste". Puis Il passe à ce qui est encore plus grave :
 "Il a interdit d'associer à Allah ce qui n'a reçu de Lui aucun pouvoir".
Puis Il passe à ce qui est encore plus grave : "et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas". Cette dernière attitude constitue le plus grave des interdits auprès d'Allah car elle renferme du mensonge contre Allah et elle tend à Lui attribuer ce qui est indigne de Lui, à modifier Sa religion, à nier ce qu'Il a confirmé et à confirmer, ce qu'Il a infirmé, à réaliser ce qu'Il a annulé et vice-versa, à prendre pour ennemis ceux qui sont Ses amis et vice-versa, à aimer ce qui Lui répugne et vice-versa, et à lui attribuer des qualités qui ne conviennent pas à Son Essence, à Ses attributs, à Sa parole et à Ses actes. C'est donc auprès d'Allah le pire des espèces d'interdits qui est à l'origine du polythéisme et de l'impiété et qui est le fondement des hérésies et des égarements.

En somme toute hérésie trompeuse dans la religion a pour origine le fait de parler d'Allah sans science. Voilà pourquoi les anciens pieux et leurs imams ont fustigé cette attitude avec la dernière énergie et dénoncé ses adeptes partout où ils se trouvaient sur la terre, mettant sévèrement en garde contre eux et insistant dans leur désapprobation de cette attitude plus qu'ils ne le faisaient en fustigeant les turpitudes, les injustices et les transgressions parce que la menace que les hérésies représentent pour la foi est de loin la plus grave.

Du reste Allah fustige celui qui attribue dans Sa religion le caractère licite ou illicite à une chose, de son propre fait et sans la moindre preuve divine qui l'atteste.

En effet Allah dit :
"Et ne dites pas, conformément aux mensonges proférés par vos langues: "Ceci est licite, et cela est illicite", pour forger le mensonge contre Allah. Certes, ceux qui forgent le mensonge contre Allah ne réussiront pas. " (S.16 / V.116)

Qu'en serait-il de celui qui attribue à Allah des qualités dont Il ne s'est pas qualifié Lui-même ou qui Lui nie une qualité dont Il s'est qualifié Lui-même ?

Quelqu'un parmi les anciens pieux disait :
« Que l'un de vous prenne garde à dire : "Allah a rendu ceci licite et a rendu ceci illicite", de peur qu'Allah ne lui dise : " Tu as menti. Je n'ai pas rendu ceci licite et Je n'ai pas rendu cela illicite !" »

Il faut dire que l'origine du polythéisme et de l'impiété c'est le fait de parler d'Allah sans science et connaissance.

En effet le polythéiste prétend que ce qu'il adore en dehors d'Allah le rapproche d'Allah, intercède en sa faveur auprès de Lui et satisfait son besoin comme le font les médiateurs auprès des rois.

Voilà pourquoi mentir sur l'Envoyé d'Allah , implique l'entrée en Enfer parce que ce genre de mensonge relève de ce qu'on dit nécessairement attribué à Celui qui l'a envoyé.

Donc les péchés de tous les hérétiques relèvent de cette espèce et on ne peut s'en repentir qu'en désavouant les hérésies.

Mais comment s'en repentir pour celui qui ne sait même pas que c'est une hérésie puisqu'il croit que ce qu'il fait c'est une sunna à laquelle il appelle ?

Un tel homme ne peut vraiment reconnaître ses péchés qui impliquent qu'il ne s'en repente que s'il connaît la véritable Sunna et se met à l'étudier et à approfondir ses connaissances à ce sujet. Ce que les hérétiques ne font jamais.

Pourtant c'est la Sunna qui anéantit l'hérésie. Lorsque son soleil se lève sur le cœur du serviteur elle dissipe de son cœur les brumes de toute hérésie et élimine les ténèbres de tout égarement car les ténèbres ne peuvent tenir tête au pouvoir du soleil.

Mais le serviteur ne peut distinguer la Sunna de l'hérésie qu'en suivant la vraie Sunna et qu'en émigrant à chaque instant avec son cœur vers Allah dans la sincérité et qu'en émigrant vers Son Messager à travers l'attachement à puiser dans ses paroles, ses actes et sa conduite exemplaire, car comme l'indique le hadîth authentique :
"Celui qui émigre vers Allah et Son Messager, son émigration sera effective vers Allah et Son Messager"

Quant à celui qui émigré vers autre chose, se sera sa part dans le bas-monde, et dans la vie future.


Sources : Les sentiers des itinérants
  • tiré du site: dine.islam.free.fr

  • salamalaykoum

    Posté par omozaycaronovo à 10:29:53 - ISLAM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    lundi 26 mars 2007

    LA FEMME, CETTE PERLE PRÉCIEUSE

    salemalaykoum

    voilà qui devrait être des arguments de poids face aux détracteurs de l'Islam,dont les femmes sont les premières cibles...qu'un mot à dire : ET TOC!!!!!!lisez mes soeurs on sait déjà tout ça mais ça vaut la peine de se le voir confirmer quand même!!!

    LA FEMME, CETTE PERLE PRÉCIEUSE

    Écrit par Association « Aux Sources de l’Islam »

             Aujourd’hui plus qu’hier, par ignorance ou par orgueil, face à la vérité, certains s’attaquent à l’Islam et le critiquent. Alors que cette religion représente par excellence le respect des droits de l’homme de tous horizons et classes confondus. On l’accuse d’opprimer certaines catégories de personnes, de leur porter atteinte et de les dénigrer. La femme tout particulièrement est, prétendent-ils, considérée comme inférieure et dont les droits sont bafoués, voire inexistants, et dont le rôle dans la société est quasi inexistant. Entre haines, mensonges, ignorances ou amalgames, quel est réellement le statut de la femme dans l’Islam et en Occident ? Où est elle vraiment respectée et intégrée dans la société et où y tient-elle vraiment un rôle ?

    La condition de la femme en Occident.

             En Occident, ou plus largement dans les pays non musulmans, la femme, disent-ils, est une citoyenne à part entière, égale à l’homme sur tous les points de vue. Or, cette prétendue égalité, n’a pas toujours été un acquis ; elle a dû la réclamer haut et fort au prix de sa vie parfois.

             A l'époque où les hordes isolées se trouvaient en pleine lutte pour l'existence ; le clan devait veiller à se débarrasser de tout rejeton qui nécessitait de grands soins. Les filles nouveau-nées, en première ligne, avaient ce caractère d'impedimenta. On cherchait donc à s'en débarrasser autant que possible dès leur naissance. On n'en laissait vivre qu'un petit nombre, celles dont on avait absolument besoin pour la reproduction de l'espèce. En Grèce, elle était un objet se vendant et s’achetant dans les marchés et ne disposant d’aucun droit. Dans l’empire romain, l’homme avait tous les droits sur sa famille. Même celui de vie et de mort sur sa femme et ses enfants, sans devoir rendre de comptes à l’Etat. En Inde, lorsque le mari mourait, son épouse s’immolait sur son bûcher de plein gré. Aujourd’hui, elle se contente de se raser les cheveux.

             De nos jours, une situation persiste, se maintenant et s’aggravant toujours davantage : la prostitution. Elle était non seulement permise aux filles non mariées, mais à Babylone, chez les Phéniciens, les Lydiens et chez bien d’autres peuples encore, elle était demandée, voire ordonnée par la religion. A Babel, la puissante capitale de l'empire babylonien, il était prescrit que toute jeune fille devait se rendre au moins une fois en pèlerinage au temple de la déesse Mylitta pour s'y prostituer, en son honneur, au libre choix des hommes qui accouraient en foule. On rapporte de Chéops, roi d'Egypte, qu'il tira du produit de la prostitution de sa fille l'argent nécessaire à la construction d'une pyramide.

             Chez les personnes de confession judaïque, la femme est maudite, car c’est elle qui aurait influencé Adam (que la paix soit sur lui) à pécher. Chez les premiers chrétiens, elle était considérée comme la porte de Satan. En France, en 585 lors du Concile de Mâcon, on se demandait si elle était un être humain et possédait une âme. Et si elle en avait une, était-ce celle d’un animal ou d’un humain ? Ils en conclurent enfin, qu’elle avait une âme d’être humain, mais avait été créée uniquement pour servir l’homme.

             L'Occident se persuade même que la sorcellerie est intimement liée à la nature féminine, et que toute femme est une sorcière en puissance (« Pour un sorcier, dix mille sorcières... »). Les bûchers brûlent surtout à partir du XVe siècle et ne s'éteindront qu'au XVIIe siècle. En France en 1804 dans le Code napoléonien, la veuve n'a aucun droit dans la succession de son conjoint et, si elle désire se remarier, elle est soumise à la décision du conseil de famille. Dans les lois anglaises, elle n’était pas considérée comme citoyenne au siècle dernier, et jusqu’en 1805, l’homme avait le droit de vendre sa femme. En Chine l’année du cheval et de la femme sont mauvais signe. Dans bien d’autres communautés, la femme connaissait ou connaît encore le même sort, voire pire.

             Depuis des siècles, elle subit un avilissement certain et ne bénéficie d’aucune reconnaissance, malgré son rôle capital dans la société. Elle est humiliée, méprisée, négligée, réduite à un objet de désirs et de procréation. Mais, diront-ils, la femme n’est désormais plus considérée comme telle, elle est désormais respectée, fait partie intégrante de la société, dispose de droits équivalent à l’homme. Elle est considérée comme libre et peut travailler dans ce que bon lui semble. Certes, il est vrai que la vision qu’ils se faisaient de la femme a changé… Mais dans quel sens ce changement s’est-il fait ?

    L’émancipation de la femme

             Elle s’est vraiment confirmée vers la deuxième moitié du XXe siècle, quand la femme a commencé à réclamer ses droits, les mêmes que ceux des hommes à tous les niveaux. Droits qu’elle obtient petit à petit au fil des années. Parallèlement, (sous influence ou pas), naît l’idée de s’épanouir, vivre, revendiquer sa liberté, son indépendance et se détacher des mentalités des anciens naquis.

              La femme obtint donc sa « liberté. » Aujourd’hui elle fait ce qu’elle veut au nom de la liberté et de l’égalité, dispose des mêmes droits que les hommes, elle est citoyenne, elle existe et le fait savoir. Cependant, cette liberté est-elle vraiment une liberté comme on l’entend ou est-ce plutôt du libertinage ? Comme on pourrait également se demander si l’émancipation de la femme n’est-elle pas en réalité une belle expression qui dissimule, pour celui qui réfléchit, l’exploitation de la femme ?

             Ces beaux discours n’ont en effet pas leur place ici. Ce sont en réalité que des cache-misère. Certes il y a eu un changement dans la vision de la femme, mais ce changement ne s’est pas fait véritablement à son avantage. De nos jours, il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que la femme n’est toujours pas respectée comme il se doit, même s’ils veulent le faire croire. Il est vrai qu’elle a acquis une liberté ; mais c’est une liberté totale, exemptée de principes, de valeurs, de pudeur ou d’honneur. Elle est passée d’un extrême à un autre, d’une absence de liberté à une liberté sans limite aux fruits amers.

             Ils voudraient faire croire (et malheureusement, beaucoup y ont cru) qu’elle serait complètement l’égale de l’homme dans tous les points, et aurait les mêmes droits que lui, alors que curieusement, certaines inégalités entre les deux sexes persistent. Pour eux, s’épanouir signifierait l’absence de tabous. Une femme sera femme que si elle n’a pas de règles de conduite. On la pousse à s’habiller de façon très indécente dans la rue en prétendant que c’est cela être une femme épanouie et bien dans sa peau ! Ils répandent la mixité partout, ce qui a pour résultat l’expansion de la perversité, des problèmes conjugaux et de graves atteintes au respect de la personne. Mais aussi la multiplication des rapports avant le mariage, qui conduit à une grossesse pénible, car non voulue et à l’accroissement préoccupant d’enfants illégitimes. La plupart des avortements sont la conséquence de tout cela. En 2002 (en France métropolitaine) 205 627 avortements ont été recensés. On constate même la multiplication d’actes immoraux tels que le viol, dont le nombre déclaré en 2001 a atteint le chiffre de 9 574 et on suppose que ceux qui ont été perpétrés, sans être ébruités, seraient de 4 à 6 fois supérieures.

             Désormais, elle est considérée comme un objet de jouissance et un passe-temps. Ballottée d’un homme à un autre, on s’en débarrasse une fois rassasié sans se soucier de son devenir et de son honneur. Pour bien réussir sans obstacles dans sa vie professionnelle, il faut qu’elle soit « ouverte à toutes propositions. » Le grand savant Ibn Qayyim a dit à propos de la mixité : « Il n’y a aucun doute que la mixité est l’origine de tous maux et de toutes calamités, c’est aussi l’une des plus grandes causes du châtiment d’Allah (sur une communauté). Tout comme elle fait partie des causes de la perversion, qu’elle soit générale ou spécifique. La mixité entre hommes et femmes est la cause de la multiplication de la perversité, de la fornication, de la mort et des épidémies ». En 2003, 30 000 personnes vivaient avec le sida en France, où l'on estime à 100 000 le nombre de séropositifs. 7000 personnes ont découvert leur séropositivité en 2004, contre 6.000 en 2003, selon les chiffres communiqués par l'Institut de Veille sanitaire.

             La femme est aussi un très bon argument de vente. En effet, pour convaincre la clientèle d’acheter, il suffit de mettre une femme séduisante à côté du produit. À l’instar des demoiselles du juste prix, on la dénude chaque fois que l’occasion se présente pour la campagne d’un yaourt ou encore pour la promotion d’une voiture ! Il n’y a pas une émission de télévision qui n’ait ses collections de nunuches dévêtues, prêtes à rire à toutes sortes de blagues malencontreuses à leur sujet provenant de la gent masculine, curieusement très satisfaits ! Elle possède souvent des postes en contact avec la clientèle, comme secrétaire, vendeuse ou encore caissière, tout en l’incitant à porter des vêtements toujours plus impudiques dans le but de mieux attirer. Si elle ne le fait pas, on cherchera des femmes beaucoup plus « dociles ». Avant qu’elle soit reconnue comme ayant du talent dans quelque domaine que ce soit, il faut d’abord qu’elle soit belle, qu’elle le montre, et qu’elle joue de tout son charme.

             En réalité, elle n’a acquis aucune liberté dans le vrai sens du terme, mais a plutôt perdu sa dignité, son humanité et sa nature première. Jadis, elle était certainement humiliée, mais faisait quand bien même partie d’une famille. Elle se mariait humblement et possédait un foyer. L’humiliation et le vice n’étaient pas apparents. Aujourd’hui, elle reste toujours humiliée, mais d’une autre manière : elle est réduite à un objet de fantasmes et de convoitises avec lesquelles on passe un peu de bon temps puis on l’oublie. La cellule familiale est quasi inexistante fragilisant ainsi, toute la société, car son rôle est primordial. Depuis cette pseudo-liberté, les vices n’ont fait qu’accroître. La femme n’a point connu d’émancipation positive, mais connaît plutôt une exploitation par des hommes sans aucun scrupule profitant d’elle pour arriver à leurs fins. De même, elle n’a toujours pas obtenu sa liberté dans le sens moral et humain du terme. Et cette soi-disant liberté ne profite qu’aux hommes, qui sont libres d’abuser impunément d’elle, sous les yeux indifférents et complices de tous. En acceptant cette situation, la femme a perdu sa féminité, sa beauté, sa douceur et sa distinction. Elle demande le respect, alors qu’elle tend la main aux irrespectueux. Comment, dès lors, peut-elle l’obtenir ?

             De l’autre côté, il y a l’Islam, religion de juste milieu, ne basculant dans aucun extrême

    [Ainsi, Nous avons fait de vous une juste communauté afin que vous soyez témoins pour les gens et que le messager soit témoin pour vous ] (s.2 v.143).

    La condition de la femme dans l’Islam.

             Délivrance, amélioration du quotidien et de la situation de l’ensemble des membres d’une communauté, interdisant l’injustice et l’oppression, ordonnant l’équité et le respect de son prochain, l’Islam donna à la femme une place sans équivalent dans aucune autre communauté. Il a reconnu à la femme des capacités et des droits inconditionnels, dans toute gestion d'ordre civil, économique ou personnelle. La femme jouit ainsi de la capacité et du droit d'hériter, de donner, de léguer, de contracter une dette, d'acquérir, de passer un contrat, d'attaquer en justice et d'administrer ses biens. Elle a aussi le droit de choisir librement son mari, de se remarier, après avoir divorcée ou être devenue veuve. Ce dernier droit n'a été reconnu à la femme occidentale que bien tardivement…

            Parmi ses droits sur l’homme, on peut citer par exemple : le versement de sa dot lors de son mariage, subvenir à tous ses besoins, quand bien même elle serait la plus riche des personnes, et cohabiter convenablement avec elle… comme il est mentionné dans le verset suivant :

    [Et cohabitez avec elles convenablement ] (s.4, v.19).

    Et le Messager de Dieu a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.

             Elle n’est pas obligée de travailler, c’est l’homme qui subvient obligatoirement à ses besoins. Si l’homme venait à refuser d’assouvir ses besoins, alors cela est considéré comme un grave péché. Par ailleurs, si celle-ci venait à travailler, son argent lui appartiendrait et l’homme n’aurait aucun droit dessus. Quant à la double part reconnue à l'homme, dans l'héritage, elle s'explique par les obligations exceptionnelles auxquelles l'homme est astreint, alors que l'exemption de la femme est totale, ses dépenses envers son mari ou ses enfants sont purement volontaires et ceci, quel que soit son degré d'opulence.

             De même, chez les Arabes avant l’Islam, elle n’était pas mieux considérée qu’ailleurs. Donner naissance à une fille était à l’époque, considérée comme une calamité, donc pour s’en débarrasser certains enterraient leurs filles vivantes comme il a été critiqué dans le Coran :

    [Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux [la naissance d’] une fille son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ] (s.16, v.58-59).

    Elle n’avait quasiment aucun droit. L’homme pouvait avoir autant de femmes qu’il le souhaitait sans forcément devoir subvenir aux besoins de chacune. Prostitutions, vagabondages et harcèlements étaient monnaie courante en Arabie.

             L’Islam, quant à lui, avait réglementé certaines coutumes païennes, telle la polygamie, qu'il légiféra. Mais, il établit pour le polygame des conditions tellement rigoureuses, que le champ de cette pratique se trouva relativement rétréci. En effet, la polygamie doit s'adapter à certaines exigences telles que l’équité entre les épouses, comme il est mentionné dans le Coran :

    [Si vous craignez d'être injustes n'épousez qu'une seule femme ] (S 4, v 3)

    , mais aussi, pouvoir subvenir aux besoins de toutes, etc. En Occident, un homme qui a plusieurs maîtresses ne devrait-il pas être considéré comme un polygame ? Pourquoi reproche-t-on aux musulmans leur polygamie alors que celle-ci est contractée par les liens sacrés du mariage alors qu’on applaudit l’homme qui change de femmes toutes les semaines ?

             Le sociologue français Gustave le Bon (1831-1941) l’a d’ailleurs reconnu par ses paroles : « Je ne vois pas en quoi la polygamie légale des Orientaux soit inférieure à la polygamie hypocrite des Européens. Alors que je vois très bien au contraire en quoi elle lui est supérieure ». (La civilisation des Arabes. p. 422) Quant à la polygamie du Prophète qui a toujours été décriée en Occident, elle s’explique surtout par des mobiles d'ordre politique, qui ont incité l'Envoyé de Dieu à ne jamais refuser des offres tribales. Autrement, comment justifier le lien monogame du Prophète avec sa première femme Khadîdja, qui avait alors atteint l'âge de la maturité (40 ans) alors que le Prophète était encore dans la fleur de l’âge (25 ans). Il vécut 25 ans avec elle, sans jamais penser à prendre une autre femme, elle mourut à l’age de 65 ans.

             Dans la plupart des pays occidentaux, un problème persiste : le divorce ? Son taux a atteint les 60 %. Quelle est la signification de ce chiffre ? Cela sous-entend assurément que la structure sociale en Occident n’est pas équilibrée et tend à démanteler les liens entre les époux qui résulte à la destruction du mariage. Ce résultat était facile à prévoir : en Occident, les fréquentations mixtes sont libres à l’excès, la consommation d’alcool est répandue et le manque de pudeur de certaines femmes contribue à l’adultère, mais les hommes sont aussi responsables. Cela est une chose aisée pour ceux qui ne craignent pas Dieu. Dans tous ces pays, la formule est la suivante : hommes, femmes, alcool, nudité, fréquentations libres, ayant pour résultat la destruction du mariage, des enfants illégitimes et malheureux.

             C’est pour toutes ces raisons que l’islam interdit les fréquentations libres, prône l’interdiction de l’alcool, et la préservation de la pudeur, ayant pour résultat la protection du mariage, des enfants légitimes et heureux. Le sociologue français Gustave le Bon l’a également reconnu par ses paroles : « La situation légale de la femme mariée, telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne ». (G. Le Bon p. 436).

             Avec l’Islam, la femme retrouva sa dignité, son honneur et son humanité. Elle existe vraiment, tient un rôle concret et est indispensable au maintien de la société. La femme dans Islam est : lumière, pudeur, bon comportement, chasteté, pureté, beauté… Chez elle avec son mari et ses enfants, elle est servie, honorée, chérie, respectée, préservée, et aimée. Elle a été créée à partir de la côte de l’homme, les rendant ainsi inséparable, se complétant, et dépendant l’un de l’autre

    [Elles sont pour vous un vêtement et vous êtes pour elles un vêtement ] (s.2, v.187).

    Et le fait qu’ils soient de la même origine comme l’a dit le prophète (paix et salut d’Allah sur lui) : « Les femmes sont les consœurs de l’homme », (Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny) augmente ainsi le sentiment d’unité et les rapproche par un lien d’interdépendance inaltérable.. 

             Il doit donc prendre soin d’elle comme de sa propre personne, car elle est une partie de lui-même :

    [Parmi Ses signes Il a crée de vous, pour vous des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. ](s.30, v.21),

    et comme le mentionne un hadith : « Veuillez du bien aux femmes. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.

             Quel que soit sa situation, qu’elle soit épouse, fille, mère, il a été ordonné à l’homme de bien se comporter avec la femme. Faire le contraire est donc une désobéissance et passible d’un châtiment divin. Le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a en effet dit : « Le croyant qui a la foi la plus parfaite est celui qui a le meilleur comportement. Les meilleurs d’entre vous, sont les meilleurs avec leurs femmes » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.

             L’homme marié doit chérir sa femme, bien lui parler, patienter sur ses défauts, lui apprendre sa religion…

             S’il divorce, il doit lui verser une pension et la loger d’une durée de trois menstrues, avant qu’elle ne puisse se remarier, comme il est dit dans le Coran :

    [Et faites que ces femmes habitent où vous habitez, et suivant vos moyens. Et ne cherchez pas à leur nuire en les contraignant à vivre à l’étroit. Et si elles sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu’à ce qu’elles aient accouché. Puis, si elles allaitent [l’enfant né] de vous, donnez-leur leurs salaires. Et concertez-vous [à ce sujet] de façon convenable ](s.65, v.6).

             S’il a des filles, qu’il leur apprenne leur religion, les éduque comme il se doit, ne les opprime pas, et elles seront pour lui un accès au Paradis comme il est dit dans le hadith suivant : « Celui qui a une fille, ne l’accable pas, ne la blâme pas, ne fait pas de différence entre elle et son fils : Allah le fera entrer au Paradis. » Il est aussi rapporté : « Celui qui éduque deux filles jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de la puberté, lui et moi ressusciterons le jour de la résurrection de cette façon (et il joignit les doigts de sa main.) » Rapporté par Mouslim.

             S’il a une mère, il doit être meilleur avec elle, car elle l’a porté pendant neuf mois. Elle a sacrifié son temps et sa vie pour s’occuper de lui. Il est dit dans le Coran : 

    [ Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers son père et sa mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et son sevrage durent trente mois ] (s.46, v.15).

    Il est aussi dit : [Et ton Seigneur a décrété : « N’adorez que Lui, et [marquez] de la bonté envers le père et la mère ] (s.17, v.23).

             Et si cette femme est une étrangère, il doit aussi bien se comporter avec elle. L’aider fait partie de l’Islam et être injuste envers elle est un grand péché, comme le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a dit : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. » Rapporté par Nassâï et Ibn mâjah et considéré comme bon par Albâny.

             La femme est un pilier dans la société dont le bon fonctionnement dépend d’elle. Si elle dévie, c’est toute la communauté qui en paiera le prix comme cela se passe de nos jours. Alors que dans l’Islam, dès les premières décades de l'ère hégirienne, la femme put s'imposer par sa large et efficace participation à côté de l'homme, dans la vie culturelle et sociale de la communauté musulmane. Aicha (épouse du Prophète et fille du ler Calife) avait une profonde érudition, qui à moins de 20 ans, fit d'elle une des plus brillantes figures de l'époque. Les grands compagnons du Prophète venaient la consulter sur les questions juridiques, historiques, littéraires et même médicales. Elle fait d’ailleurs partie de ceux qui rapportèrent le plus de hadiths (actes et paroles du prophète).

             Le prophète encouragea l’enseignement des femmes, en disant : « Rechercher la science est une obligation pour tout musulman. » Rapporté par Ibn Mâjah et authentifié par Albâny. Cela concerne aussi bien l’homme que la femme. Une femme vint voir le prophète et lui dit : « Ô messager de Dieu ! Les hommes se sont emparés de toutes tes paroles, consacre-nous donc un moment pour que l’on puisse te rencontrer et nous enseigner ce qu’Allah t’a appris. » Le prophète dit : « Réunissez-vous ce jour-là et ce jour-ci. » Ce qu’elles firent aussitôt ; durant ces jours, le prophète leur enseignait ce qu’Allah lui apprenait. Rapporté par Mouslim.

             Désormais, le champ d'action culturel de la femme s'élargit de plus en plus. Ibn Hajar, un des célèbres imams de l'Islam, cite dans ses oeuvres biographiques, plus de quinze cents femmes parmi lesquelles figurent des juristes et des savantes.

             Auprès d’Allah, la femme n’est aucunement inférieure à l’homme dans ses droits. Chacun dispose d’un rôle approprié avec des droits et des devoirs. Une personne n’est supérieure à une autre que par sa piété et non par son origine ou sa richesse, comme il est dit dans le Coran :

    [Certes, le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. ] (s.49, v.13).

    Le messager de Dieu  dit également : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique ; vous descendez tous d’Adam et Adam provient de la terre. Assurément, le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux et l’arabe n’a pas plus de mérite que le non arabe sauf s’il se distingue par la piété. » Authentifié par Albâny dans A-targhîb wa A-tarhîb

             En somme, on peut se rendre compte que la femme n’est pas opprimée en Islam. Et ceux qui prétendent le contraire sont, ou des adversaires de la religion, moyennant la ruse et le mensonge pour en éloigner les gens ; ou alors, ce sont des ignorants, qui suivent aveuglément et croient tout ce qui se dit, sans prendre la peine de vérifier ces informations.

    Par ailleurs, alors que l’Islam nous inculque le bon comportement avec les femmes, certains musulmans n’agissent pas comme il convient. Bien que l’Islam désavoue leurs attitudes, leurs comportements contribuent malheureusement à souiller cette religion, faire fuir les gens et créer par la même occasion des amalgames. Le Prophète est la meilleure des créatures et un exemple pour tous. Il avait un comportement inégalable avec ses femmes : il était doux et clément envers elles, demandait leur avis, les aidait dans les tâches ménagères, plaisantait avec elles, ne levait pas la voix sur elles et ne les frappait pas… Il est un modèle pour tous :

    [En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre] (s.33, v.21). Il nous incombe donc de le suivre. 

             Il n’y a qu’un Islam. Son enseignement se fait à travers le Coran et la Sunna (tradition prophétique) et non pas par les gens. Sinon il y aurait autant d’islams qu’il y a d’individus. Car chacun comprendrait l’Islam à sa manière. En connaissant véritablement ce qu’est l’Islam, on connaîtra alors les musulmans dans le vrai sens du terme, et on évitera ainsi les amalgames et les préjugés.

             La femme est une perle précieuse, il faut donc qu’elle se protège. C’est un trésor à la valeur inestimable, il faut donc qu’elle se mette à l’abri des machiavéliques intentions. C’est pour cette noble raison qui lui a été demandée de se voiler. Son voile n’est autre que sa dignité.

    Dieu dit :

    [O Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et très Miséricordieux] (s.33 v.59).

    Le voile permet à la femme de se protéger des turpitudes, d’être respectée et de préserver ainsi son honneur et sa pudeur.

             De même, Dieu dit :

    [Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam] (s.33 v.33).

    Dieu a conseillé aux femmes du Prophète de rester chez elles, et cela est valable pour toutes les autres femmes. Mais cela ne signifie pas qu’elles doivent être emprisonnées chez elle à longueur de journée. Dans toute chose il y a un juste milieu. En effet, le prophète n’enfermait pas la femme à la maison, comme ils prétendent ! Au contraire, il lui a permis de sortir lorsqu’elle avait des choses à faire, mais aussi pour rendre visite à ses proches et ses amis, pour rendre visite au malade, etc. Il lui a permis également d’aller à la mosquée, en disant : « N’empêchez pas les femmes d’aller aux mosquées. » Rapporté par Ahmad et Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.

             De plus, le prophète aimait la compagnie de sa femme lors des invitations et les refusait si jamais l’inviteur n’admettait pas sa femme avec lui. D’après Anas, qui raconte que le prophète avait un voisin persan connu pour ses mets délicieux. Ce voisin prépara un plat pour le prophète et le convia à sa table. Le prophète lui dit : « Et mon épouse ? » (En parlant de son épouse Aïcha qu’Allah l’agrée) » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas) » Le prophète rétorqua : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra son invitation et le prophète  lui redemanda : « Et mon épouse ? » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le prophète rétorqua de nouveau : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra une nouvelle fois son invitation et le prophète lui redemanda : « Et mon épouse ? » L’homme, après trois demandes consécutives dit : « Je suis d’accord. » Le prophète et Aïcha se levèrent et se suivirent mutuellement jusqu’à atteindre la maison de l’inviteur. » Rapporté par Mouslim.

             La véritable définition de la femme, de la liberté, et du respect se trouve dans l’Islam. La femme ne sera reconnue comme femme que si elle suit ce qui lui aura été demandé. Dans ce cas, elle gagnera le respect ici-bas et le Paradis dans l’au-delà. Le Prophète a dit à cet effet : « Si la femme prie ses cinq (prières), jeûne son mois (ramadan), préserve sa chasteté, écoute son mari : elle entrera au Paradis par la porte qu’elle souhaite. » Rapporté par Ibn Hibbâne et authentifié par Albâny.

             Bernée par une idéologie qui prétend émanciper la femme, mais en réalité la dévalorise. Les personnes derrière cela targuent qu’ils ont libéré la femme, mais en l’animalisant ou en l’instrumentalisant. Elle est victime d’une société insidieuse, mais (curieusement) sans s’en rendre compte. L’Islam lui a donné sa véritable valeur, une position de respect et des droits sans équivalent.

             Se comporter avec la femme, comme l’Occident le veut, reviendrait à répandre le chaos et l’immoralité qui seraient à leur tour banalisés sur terre comme le montre déjà l’actualité. Se comporter avec la femme comme le veut l’Islam, donc comme Dieu le veut, Créateur, Législateur de lois sages ; aura pour conséquence logique l’harmonie de la société, la sérénité et le bonheur.

    Écrit par l’association Aux Sources de l’Islam

    Posté par omozaycaronovo à 16:25:08 - ISLAM - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    vendredi 2 mars 2007

    La polygamie (moi ze suis trèèès d'accord avec cet avis!!!lol!)

    Sujet sensible que la polygamie hein?lors des muqabalas c'est un sujet de négociation (mais euh pourquoi j'y ai pas pensé moi euhhh!), j'imagine qu'en tant que gens de ahl al sounna (hum....où ce que nous aimerions être hein...faut pas rigoler non plus...) c'est une discussion qui a dû échauffer les esprits dans vos couples ou pas d'ailleurs...en tout cas je mets ici une réponse de Cheikh Al albany dont je toruve les arguments très en accord avec mon nefs....et oui pas facile d'accepter de partager......allez je vous laisse lire inchallah....

    La polygamie


    Écouter le shaykh


    Question
    : Pourriez-vous nous conseiller en ce qui concerne la pratique de la polygamie, surtout à notre époque ?

    Shaykh ‘Ali Hassan
    : Puis-je compléter la question shaykh ? Afin que la réponse soit complète. Concernant ce qu’écrivent de nombreuses personnes pour défendre l’islam et répondre aux ambiguïtés et qui disent que la polygamie n’a été légiférée que pour des raisons précises. Est-il vrai que la polygamie ne peut être pratiquée et n’a été légiférée qu’en présence de ces causes, ou le musulman a-t-il libre choix en cela ?

    Réponse
    : Nul doute que le musulman a le choix, mais nous disons constamment en réponse à cette question que nous ne conseillons pas à un homme marié dont l’épouse lui suffit, de prendre une autre épouse. Nous ne conseillons pas cela et ce n’est pas par opposition à la Parole d’Allah : « Épousez les femmes qui vous plaisent, deux, trois ou quatre. », mais seulement après avoir considéré la situation des musulmans aujourd’hui et l’éducation de la société dans laquelle ils vivent et qui ne réjouit personne. Lorsque le musulman prend une deuxième épouse, premièrement il va trouver face à lui une opposition de ses proches, et plus encore des étrangers. Mais naturellement le musulman n’y prête aucune attention puisqu’il s’accroche à sa religion, et on peut dire de lui : « il est extrémiste (dur, Mutashaddid) ! » Le secours est auprès d’Allah ! Il n’est pas extrémiste mais uniquement attaché à sa religion (Mutamassik), mais on ne le qualifie d’extrémiste qu’en raison du délaissement des gens de leur religion. C’est là un premier problème. Une deuxième difficulté est que le comportement de la deuxième épouse peut, et c’est un euphémisme, ne pas s’accorder avec celui de la première qui ne peut vivre une bonne vie avec sa co-épouse, et c’est là que les problèmes commencent.

    Et tout cela découle à la fois d’une mauvaise éducation et d’une mauvaise compréhension religieuse. Et je pense que nous savons tous que de nombreuses radios, qui ont précédé l’existence d’autres radios où s’expriment certains savants attachés à la Loi d’Allah, dénonçaient le mariage à une deuxième épouse et plus. Et comme vous avez pu l’entendre de notre frère, shaykh ‘Ali, ils limitent les Textes clairs montrant la permission d’épouser une deuxième, troisième et quatrième femme aux nécessités impérieuses. Ils interprètent le manque d’équité [dans la Parole d’Allah] « Mais vous ne pourrez être totalement équitables envers elles. » comme étant l’équité dans le partage des biens, alors que ce n’est pas ce qui est visé dans ce verset qui évoque uniquement l’équité du cœur dont vous avons parlé auparavant. Nul doute que ces radios ont fait naître un courant (une atmosphère) non musulman, et ainsi la majorité des musulmans n’acceptent pas la polygamie, bien que le Coran soit clair sur la permission, et lorsque que l’un d’entre eux la pratique, cela déclenche de nombreux débats, des oppositions…

    C’est en me basant sur cela, et d’autres éléments encore que je dis : je ne conseille à personne de prendre une deuxième épouse si la première lui suffit. Concernant la polygamie, les gens sont entre l’exagération et la négligence. Les uns abusent dans leur rejet, et les autres abusent dans la permission sans considérer la société musulmane de nos jours. La vérité est ce qu’Allah a dit à une autre occasion « Ceux qui s’en tiennent au juste milieu ». Un homme peut penser, pour une raison ou une autre, qu’il a besoin d’une autre épouse. Mais qui définit ce besoin ? Sont-ce les gens, même s’ils sont proches ou lui-même ? Nul doute que la décision revient à celui qui désire prendre une seconde épouse. C’est pourquoi nous ne sommes pas d’avis d’une permission totale sans prise en considération de l’époque à laquelle nous vivons et qui n’aide pas à prendre une deuxième épouse. De même que nous n’adressons aucun reproche à celui qui prendre une deuxième épouse, surtout que nous ne connaissons pas les raisons qui l’ont poussé à cela.

    Je conçois deux choses : un homme qui prend une deuxième épouse uniquement pour montrer aux gens que cela est permis contrairement à ce qu’ils pensent et à ce qui se dit sur les stations de radio que nous avons évoquées. Je dis : c’est une bonne intention, mais je ne le conseille pas, pour les raisons évoquées plus tôt. Je crains pour celui qui prend une deuxième épouse uniquement dans ce but et non pour une autre cause que seul Le Connaisseur de l’Invisible connaît, que ne s’applique sur lui la sagesse suivante : « il est comme celui qui construit un palais mais détruit un pays entier. » Ceci car il veut accomplir un mariage légiféré, recommandé, et je suis de ceux qui disent suite à la parole du Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) : « Épousez la femme féconde et affectueuse, car je veux être le Prophète à la communauté a plus nombreuse au Jour de la Résurrection. » que celui qui se marie pour élargir la communauté du Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) poursuit un noble objectif, plus encore si on considère d’autres bienfaits que seul lui connaît. Au contraire, je dis qu’il doit être clairvoyant et bien ouvrir ses deux yeux afin de ne pas accomplir un acte surérogatoire et délaisser un acte obligatoire. Fait partie des règles religieuses : lorsque deux maux se présente devant le musulman, de choisir le moindre, mais ne fait pas partie des règles religieuse de se causer du tort afin d’accomplir et de s’attacher un acte recommandé. Ainsi, il est nécessaire de répéter et affirmer cette chose : il est légiféré d’épouser une deuxième, troisième et quatrième femme, en raison de preuve du Coran, de la Sunna et de la pratique des pieux prédécesseurs, beaucoup d’entre eux avaient plus d’une femme. Mais les époques changent comme nous l’avons dit, et il faut rappeler chaque chose, et les raisons qui les motivent sont ici la perversion de la société (à notre époque)… »


    Traduit et publié par les Salafis de l’Est

    Shaykh Al-Albânî

    Posté par omozaycaronovo à 11:47:44 - ISLAM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    lundi 12 février 2007

    LA DESCRIPTION DU PROPHETE (SAWS)

    le Prophète صلى الله عليه و سلم a dit : « Aucun d’entre vous ne sera véritablement croyant jusqu'à ce que je sois pour lui plus aimé que son enfant, ses parents et tous les êtres humains.

    SALAMALAYKOUM

    Quand on lit ce hadith machAllah, on peut se demander: mais comment faire pour aimer le Prophète (saws) que l'on a jamais vu, plus que les propres membres de sa famille ou la chair de sa chair?...pour notre intelligence limitée (selon la volonté d'Allah) il est certes vrai qu'il est difficile de le concevoir ou de l'appliquer...maintenant ci dessous je vous ai posté la description du Prophète (saws) car pour aimer une personne il faut apprendre à la connaître, n'est ce pas ce que nous faisons naturellement tous les jours avec les gens qui nous entourent?je suis sûre qu'à la fin de votre lecture inchAllah, non seulement vous aimerez le Prophète (saws) d'un amour en Allah fort et sincère, mais vous chercherez à lui ressembler puisque c'était, et même c'est et ce sera inchAllah, l'homme le plus parfait de la création du Tout Puissant....Paix et bénediction sur le Sceau des Prophètes Mohammed (saws)....bonne lecture inchAllah...

    La description du Prophète

    (sallallahu ’alayhi wa sallam)

      tiré du site: www.Sounna.com

      عن عقبة بن الحارث قال : صلى أبو بكر رضي الله عنه العصر، ثم خرج يمشي، فرأى الحسن يلعب مع الصبيان فحمله على عاتقه، و قال : بأبي، شبيه بالنبي لا سبيه بعلي، و علي يضحك. رواه البخاري برقم 3542

    D’après ’Uqba ibn al-Hârith, Abu Bakr fit la prière du ’asr puis sortit en marchant. Il vit al-Hassan qui était en train de jouer avec des enfants. Il le porta sur ses épaules et dit : "Que mon père soit sacrifié pour lui ! il ressemble au Prophète pas à ’Ali." Quant à ’Ali, [qui était présent], il ne faisait que sourire.
    Boukhâri n° 3542

      عن ربيعة بن أبي عبد الرحمن قال : سمعت أنس بن مالك يصف النبي صلى الله عليه و سام قال : كان ربعة من القوم، ليس بالطويل ولا بالقصير ، أزهر اللون، ليس بأبيض أمهق ولا ادم،ليس بجعد قطط ولا سبط رجل، أنزل عليه وهو أبن أربعين، فلبث بمكة عثر سنين ينزل عليه، و بالمدينة عشر سنين ، و قبض وليس في رأسه و لحيته عشرون شعرة بيضاء. قال ربيعة : فرأيت شعرأ من شعره، فاذا هو أحمر، فسألت، فقيل : أحمر من الطيب. رواه البخاري برقم 3547

    Rabî’a ibn Abu ’Abd-ur-Rahmân dit : "j’ai entendu ’Anas décrire le Prophète en disant : "Il avait une taille moyenne : Il n’était ni grand ni petit. Il avait un teint blanc-rougeâtre, c’est à dire qu’il n’était ni trop blanc ni trop brun. Ses cheveux n’étaient ni frisés ni lisses. Il reçut la Révélation à l’âge de quarante ans et resta à la recevoir à la Mecque durant dix ; à Médine, il y resta dix ans. A sa mort, il n’y avait même pas vingt poils blancs dans ses cheveux et dans sa barbe." "J’ai eu l’occasion de voir quelques-uns de ses poils mais ils étaient rouges. On m’expliqua alors que cela était dû au baume."
    Boukhâri n° 3547

      عن أبي اسحق قال : سمعت البراء يقول : كان رسول الله صلى الله عليه و سلم أحسن الناس وجهأ، وأحسنهم خلقآ، ليس بالطويل البائن، ولا بالقصير. رواه البخاري برقم 3549

    Abu Ishâq dit : "J’ai entendu al-Barâ’ dire : Le Messager d’Allah avait le plus beau des visages et la meilleure statures ; Il n’était ni trop grand de taille ni petit."
    Boukhâri n° 3549

      عن قتادة قال : سألت أنسآ : هل خضب النبي صلى الله عليه و سام ؟ قال : لأ، انما كان شيء في صدغيه. رواه البخاري برقم 3550

    Qatâda dit : "j’ai interrogé ’Anas si le Prophète se teignait les cheveux et il m’a répondu en disant : "Non, [d’ailleurs] il n’avait que quelques [poils blancs] sur les tempes"".
    Bukhâri 3550.

      عن البراء بن عازب رضي الله عنهما قال : كان النبي صلى الله عليه و سلم مربوعآ، بعيد ما بين المنكبين، له شعر يبلغ شحمة اذنيه، رأيته في حلة حمراء، لم أر شيآ قط أحسن منه. قال يوسف بن أبي اسحق، عن أبيه : الى منكبيه. رواه البخاري برقم 3551

    Al-Barâ ibn ’Âzib dit : Le Prophète était de taille moyenne et avait les épaules larges. Ses cheveux attaignaient le lobe de ses oreilles... Je le vis une fois portant une tunique rouge et je n’ai jamais vu d’aussi beau..." Yûsuf ibn Abu Ishâq rapporte de son père [ce rajout] : [ses cheveux attaignaient le lobe de ses oreilles, voire] jusqu’à ses épaules.
    Bukhâri n° 3551

      عن ابي اسحق قال : سئل البراء : أكان وجه النبي صلى الله عليه و سلم مثل السيف، قال : لا ، بل مثل القمر. رواه البخاري برقم 3552

    Abu Ishâq dit : "Interrogé si le visage du Prophète était comme l’épée..., Al-Barâ’ répondit : "Non, il était plutôt comme la lune..."
    Bukhâri n° 3552

      عن الحكم قال : سمعت أبا جحيفة قال : خرج رسول الله صلى الله عليه و سلم بالهاجرة الى البطحاء، فتوضأ، ثم صلى الظهر ركعتين، و العصر ركعتين، و بين يديه عنزة. قال شعبة : وزاد فيه عون، عن أبيه، عن أبي جحيفة قال : كان يمر من ورائها المرأة، وقام الناس، فجعلوا يأخذون يديه فيمسحون بهما و جوههم، قال : فأخذت بيده فوضعتها على و جهي، فاذا هي أبرد من الثلج، و أطيب رائحة من المسك. رواه البخاري برقم 3553

    Al-Hakam dit : "J’ai entendu Abu Juhayfa dire : "Le Messager d’Allah se rendit pendant la canicule à al-Bathâ’ [où] il fit des ablutions mineures puis pria deux rak’a pour le dhour et ensuite deux autre rak’a pour le ’asr, il y avait devant lui une pique."" Chu’ba : ’Awn rapporta de son père, Abu Juhayfa, [ce rajout] : "Il y avait des femmes qui passaient derrière la pique... Les présents se levaient et lui prenaient ses mains en se les passant sur le visage. Moi aussi, je lui pris la main et je la mis sur mon visage ; elle était plus fraîche que la neige et plus parfumée que le musc."
    Bukhâri n° 3553

      عن أبن عباس رضي الله عنهما قال : كان النبي صلى الله عليه و سلم أجود الناس، و أجود ما يكون في رمضان، حين يلقاه جبريل، و كان جبريل عليه السلام يلقاه في كل ليلة من رمضان فيدارسه القرأن، فلرسول الله صلى الله عليه و سلم أجود بالخير من الريح المرسلة. رواه البخاري برقم 3554

    D’après ibn ’Abbâs , le Prophète était le plus généreux des hommes, surtout durant le Ramadan, lorsqu’ [l’ange] Jibrîl venait le voir en chacune des nuits de Ramadan pour l’enseignement du Coran. En effet, le Messager d’Allah était alors plus généreux, pour faire le bien, que le vent envoyé [avec les nuages porteurs de pluie].
    Bukhâri n° 3554

      عن عائشة رضي الله عنها : أن رسول الله صلى الله عليه و سلم دخل عليها مسرورآ، تبرق أسارير وجهه. فقال : "ألم تسمعي ما قال المدلجي لزيد و أسامة ـ ورأى أقدامهما ـ ان بعض هذه الأقدام من بعض".رواه البخاري برقم 3555

    D’après ’â’icha , le Messager d’Allah entra tout content chez elle et en ayant les traits de son visage rayonnants. Il [lui] dis : "N’as-tu pas entendu le Mudlijite dire, en voyant les pieds de Zayd et de Usâma : "Ces pieds sont issus les uns des autres.""
    Bukhâri n° 3555

      أن عبد الله بن كعب قال : سمعت كعب بن مالك يحدث حين تخلف عن تبوك، قال : فلما سلمت على رسول الله صلى الله عليه و سلم وهو يبرق و جهه من السرور، و كان رسول الله صلى الله عليه و سلم اذا سر أستنار و جهه، حتى كأنه قطعة قمر، و كعرف ذلك منه. رواه البخاري برقم 3556

    ’Abd Allâh ibn Ka’b dit : "J’ai entendu Ka’b ibn Mâlik, après s’être absenté de l’expédition de Tabûk, dire : "... Et lorsque j’ai salué le Messager d’Allah au moment où son visage rayonnait de joie... Quand le Messager d’Allah était joyeux son visage rayonnait comme la lune ; nous savions bien cela.""
    Bukhâri n° 3556

      عن أبي هريرة رضي الله عنه : أن رسول الله صلى الله عليه و سلم قال : "بعثت من خير قرون بني ادم، قرنآ، حتى كنت من القرن الذي كنت منه". رواه البخاري برقم 3557

    D’après Abu Hurayra , le Messager d’Allah dit : " On m’a envoyé de la meilleure des générations de la descendance d’Adam : de génération en génération, jusqu’à celle à qui j’appartiens."
    Bukhâri n° 3357

      عن عبد الله بن عمرو رضي الله عنهما قال : لم يكن النبي صلى الله عليه و سلم فاحشآ و لا متفحشآ، و كان يقول : "ان من خياركم أحسنكم أخلاقآ". رواه البخاري برقم 3559

    ’Abd Allâh ibn ’Amru dit : "Le Prophète n’était grossier ni de nature ni dans ses paroles... Il disait : "Le meilleur d’entre vous est celui qui a le meilleur caractère.""
    Bukhâri n° 3559

      عن عائشة رضي الله عنها أنها قالت : ما خير رسول الله صلى الله عليه و سلم بين أمرين الأ أخذ أيسرهما ما لم يكن اثمآ، فان كان اثمآ كان أبعد الناس منه، و ما أنتقم رسول الله صلى الله عليه و سلم لنفسه الأ أن تنتهك حرمة الله، فينتقم الله بها. رواه البخاري برقم 3560

    ’A’icha dit : "A chaque fois qu’il devait choisir l’une de deux choses, le Messager d’Allah choissisait toujours la plus facile, pourvu qu’elle ne fût pas un péché ; car si c’était le cas, il était le plus éloigné des hommes de cette chose... Le Messager d’Allah ne s’était jamais vengé pour sa propre personne sauf en cas où l’on transgressait l’interdit d’Allah, alors il se vengeait pour Allah."
    Bukhâri n° 3560

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    vendredi 9 février 2007

    PARDONNER AUX GENS!!!!!!(si si faites un effort pour Allah!)

    SALAMALAYKOUM

    Pardonner aux gens

    Cheikh Sou'ôud Ach-Chouraïm

    Vendredi 20/3/1426 (29/4/2005) 

    La parole la plus véridique est le Livre d'Allah, la meilleure guidée est la guidée de Mohammed (qu'Allah prie sur lui et le salue), les pires choses sont celles qui sont innovées, et chaque innovation dans la religion est une hérésie, et chaque hérésie est un égarement. Donc, craignez Allah - serviteurs d'Allah -, et sachez que cette vie est un plaisir éphémère, et que l'au-delà est la demeure éternelle :

    {Craignez Allah, donc, ô gens intelligents, afin que vous réussissiez} [La table servie : 100].

    O Hommes !

    La pureté du cœur de l'homme, le fait qu'il n'ait pas de penchant pour obtenir la victoire pour lui-même et pour laisser se propager les plaisirs de l'âme, est la qualité du croyant pieux, modeste et doux, qui n'a pas de rancœur ni de jalousie dans son cœur, qui fait passer les droits des autres avant ses droits, et qui sait que la vie est une demeure passagère et que l'au-delà est une demeure éternelle ; car selon sa compréhension, quel est le but de ce monde si ce n'est un moyen qui mène à l'autre monde ; et plus exactement, quelle est la valeur de la vie de l'homme sur terre alors qu'il cache dans son cœur l'amour de soi-même, la rudesse et la grossièreté, et il cache de temps à autre ce qui confirme la dureté de son cœur et l'étroitesse de sa vue. 

    Et beaucoup de gens recherchent la gloire et ses chemins, quel que soit l'effort qu'il doivent fournir pour y parvenir. Mais il y a une grande source parmi les sources de la gloire que la plupart des gens ignorent, bien qu'il soit facile d'y parvenir ; sa clef demande un peu de force de volonté, ainsi que d'empêcher l'âme de compléter tous ses plaisirs et de vouloir obtenir tous ses droits. Et cette clef est représentée par l'ajustement dans le cœur des préoccupations des plaisirs personnels et de l'amour de prendre sans donner. Cette gloire réside dans le fait que l'homme entre par la porte du pardon, de la clémence et de la tolérance. Donc, avoir un bon cœur, penser du bien des autres, accepter les excuses, pardonner les erreurs, retenir sa colère et pardonner aux gens, sont les choses les plus importantes auxquelles l'Islam exhorte dans les relations des musulmans entre eux. Et celui qui possède ses qualités, est digne d'être parmi ceux qui ont la gloire et l'élévation, car le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

    « L'aumône ne diminue pas l'argent, et Allah augmente la gloire du serviteur qui pardonne aux autres, et quiconque est modeste pour Allah, Allah l'élèvera »

    Rapporté par Mouslim.

    Et dans une version d'Ahmed :

    « Tout serviteur qui subit une injustice, puis l'accepte pour Allah, Allah (qu'Il soit exalté) l'élèvera pour avoir été satisfait de cette injustice et Il le secourra » 

    voilà donc la gloire, ô vous qui recherchez la gloire ! Et voilà l'élévation, ô vous qui appelez à l'élévation !

    C'est une élévation et une gloire dans ce monde et dans l'au-delà ; et comment cela ne serait-il pas ainsi, alors qu'Allah l'a promis à ceux qui pardonne aux gens par Sa parole :

    {Et concourez au pardon de votre Seigneur, et à un Jardin (paradis) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux, qui dépensent dans l'aisance et dans l'adversité, qui dominent leur rage et pardonnent à autrui - car Allah aime les bienfaisants -} [Aali Imraane : 133-134].

    Et ceux qui dominent leur rage [leur colère] - serviteurs d'Allah - sont ceux qui n'agissent pas mal envers les gens à cause de leur colère, mais au contraire ils ne leur causent pas de tort, et ils espèrent recevoir la récompense auprès d'Allah. Et ceux qui pardonnent aux gens, sont ceux qui pardonnent à ceux qui ont été injustes envers eux, ils ne ressentent donc rien dans leurs cœurs envers quelqu'un. Et celui qui a ces qualités, doit se réjouir de l'amour d'Allah pour lui, car il a atteint un degré parmi les degrés de la bienfaisance : 

    {- car Allah aime les bienfaisants -}.

    Et celui qui est bienfaisant, Allah l'aime ; et celui qu'Allah aime, Il lui pardonne et lui fait miséricorde:

    {Car la miséricorde d'Allah est proche des bienfaisants} [Al-'Aaraaf : 56].

    Serviteurs d'Allah !

    Le pardon est la devise des pieux qui sont indulgents, doux et ont une âme satisfaite, car abandonner un droit correspond à préférer l'au-delà à ce monde, et une bonne qualité qui pénètre dans le fond des cœurs des autres, et ils ne peuvent qu'admirer celui qui possède ces qualités.

    Pardonner aux autres n'est une affaire facile, car ce n'est possible qu'en combattant l'âme, ainsi que l'amour de la victoire et de la vengeance pour soi-même ; et ceci ne peut se réaliser que pour ceux qui sont forts et qui ont vaincu les plaisirs et les désirs de l'âme, bien qu'il leur est permis de prendre leurs droits contre ceux qui les ont opprimés, selon la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :

    {Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,...ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux} [La consultation : 41].

    Et abandonner son droit et maîtriser l'âme, est une preuve de la violation d'une habitude, et ainsi est faite la distinction par rapport à la majorité des gens ; et c'est celui qui est fort et a été loué, et qui se maîtrise lorsqu'il est en colère, comme il est rapporté du prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) dans les recueils de hadiths authentiques.

    Et l'imam Ahmed a rapporté dans son "Mousnad" la parole du prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) :

    « Quiconque maîtrise sa colère alors qu'il est capable de prendre son droit (d'utiliser la force), Allah l'appellera devant toutes les créatures afin qu'il choisisse les femmes du Paradis qu'il voudra »

    O Musulmans !

    Lorsque notre législation exhorta les musulmans au pardon, cette exhortation n'était pas dans un cadre étroit, ni dans un cercle fermé, mais elle a fait que cette affaire soit large afin d'englober de nombreux côtés des affaires concernant les relations générales et particulières.

    Et le Législateur Sage exhorta le dirigeant au pardon, car la qualité de pardon et d'indulgence est un des signes du dirigeant qui aura le succès, comme Allah a ordonné à Son prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) par Sa parole :

    {Accepte ce qu'on t'offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants} [Al-'Aaraaf : 199].

    Et comme dans Sa parole (qu'Il soit exalté) :

    {C'est par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu (Mohammad) as été si doux envers eux ! Mais si tu étais rude, au coeur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (d'Allah). Et consulte-les à propos des affaires} [Aali Imraane : 159].

    Et l'exhortation au pardon est passée au chapitre des meurtres [du sang versé] et des punitions, comme dans Sa parole (qu'Il soit exalté) :

    {Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation} [La table servie : 45].

    Et l'exhortation au pardon est passée aussi au rapport entre les deux époux en ce qui concerne la dot lors du divorce avant les rapports conjugaux, Il a dit (qu'Il soit glorifié) :

    {Et si vous divorcez d'avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr [dot], versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu'elles ne s'en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage. Le désistement est plus proche de la piété} [Al-Baqara : 237].

    Et l'exhortation au pardon est passée aussi à ce qui concerne les transactions commerciales entre les gens, leur vente et l'endettement entre eux, le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

    « Quiconque pardonne à un musulman [dans les transactions commerciales], Allah lui pardonnera ses péchés » [C'est-à-dire le vendeur qui pardonne à un musulman qui veut lui rendre ce qu'il a déjà acheté] rapporté par Abou Daawoud et Ibn Maajah.

    Et le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

    « Un commerçant prêtait de l'argent aux gens, et lorsqu'il voyait qu'une personne était en difficulté pour rembourser la dette, il disait à ses servants : "Pardonnez-lui, peut-être qu'Allah nous pardonnera ; alors, Allah lui pardonna »

    Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.

    Et il y a une autre confirmation de l'exhortation générale au pardon en ce qui concerne les relations avec les autres : c'est la question de l'homme qui vint voir le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) et lui dit :

    -"O messager d'Allah ! Combien devons-nous pardonner au servant [au travailleur] ?". Le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) se tut ; puis il lui dit la même chose, et il se tut ; puis lorsqu'il l'interrogea la troisième fois, il dit: « Pardonnez-lui chaque jour soixante-dix fois »

    rapporté par Abou Daawoud et Tirmidhi.

    Et le pardon n'exige pas l'abaissement et la faiblesse, mais c'est le sommet du courage, de la gratitude et de la victoire sur l'âme ; surtout si le pardon se produit lorsque l'on est capable de vaincre la personne ; et Al-Boukhari (qu'Allah lui fasse miséricorde) a nommé un chapitre de son recueil de hadiths authentiques : "Chapitre : la victoire sur l'injuste" par la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :

    {…et qui, atteints par l'injustice, ripostent} [La consultation : 39].

    Il est dit qu'Ibrahim An-Nakh'î a dit :

    -"Ils détestaient qu'ils soient abaissés [humiliés], et lorsqu'ils étaient capables de prendre leur droit, ils pardonnaient".

    Al-Hassane ibn Ali (qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) a dit :

    -"Si un homme m'insultait dans mon oreille, et me demandait pardon dans l'autre oreille, j'accepterais son pardon".

    Jâafar As-Saadiq (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit :

    -"Que je regrette d'avoir pardonné vingt fois est plus aimé pour moi que de regretter d'avoir puni une seule fois".

    Al-Foudhaïl ibn 'Iyaadh (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit :

    -"Si un homme vient te voir pour se plaindre d'un autre homme ; dis-lui : "O mon frère ! Pardonne-lui, car le pardon est plus proche de la piété". S'il dit : "Mon cœur ne peut pas supporter le pardon, mais je prends mon droit comme Allah (Le Puissant et Le Haut) me l'a ordonné". Dis-lui alors : "Si tu peux prendre ton droit, prends-le ; sinon retourne à la porte du pardon, car c'est une porte large ; et celui qui pardonne et se réconcilie, Allah le récompensera. Et celui qui pardonne, dort sur son lit le soir, tandis que celui qui prend son droit, n'est pas tranquille ; et la magnanimité correspond à pardonner aux frères".

    Et certaines personnes - serviteurs d'Allah - ont le cœur si dur qu'ils ne peuvent pas pardonner aux autres ; on ne voit dans leur vie que la vengeance ; vous le voyez, ainsi que ceux qui lui ressemblent, lorsqu'il se fâche, il ne faut pas attendre de lui le pardon; il est en colère lorsqu'on lui demande pardon en secret, et il n'est pas satisfait lorsqu'on lui demande pardon publiquement, jusqu'à ce qu'il voit le péché alors qu'il est plus petit que l'ombre de la lance, et il ne voit pas le pardon alors qu'il est plus évident que la clarté du jour.

    Vous le voyez avec deux oreilles, il écoute avec une oreille la parole, il dépasse toutes les limites et il est troublé, et il empêche l'autre oreille d'écouter le pardon même si ce pardon est appuyé par des arguments et des preuves. Et celui qui est ainsi, est l'ennemi de sa raison, le pouvoir de la passion s'est replié autour de lui et l'a détourné du bien avec le pardon pour le conduire à ce qui est laid avec l'éloignement. Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit :

    -"Le messager d'Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) n'a jamais rien frappé de sa main, pas une femme ni un esclave [un servant] ; sauf s'il combattait dans le chemin d'Allah. Et à chaque fois qu'on lui a fait du mal, il ne s'est jamais vengé de l'auteur de ce mal, sauf si c'était une des interdictions d'Allah qui était transgressée, alors il se vengeait pour Allah (Le Puissant et Le Haut)" 

    Rapporté par Mouslim.

    Se venger pour soi-même est une injustice, mais le pardon est ce qui est parfait et la piété:

    {La sanction d'une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Allah. Il n'aime point les injustes !} [La consultation : 40].

    Deuxième sermon 

    O Musulmans !

    Craignez Allah, et sachez que l'exhortation de la législation islamique au pardon ne se limite pas seulement au pardon en apparence sans le pardon intérieurement [dans le cœur] ; mais l'exhortation comprend le pardon en apparence et le pardon intérieurement. Et l'apparence est nommée "pardon", tandis que l'intérieur est nommé "clémence", et il y a un rapprochement entre le pardon et la clémence, sauf que la clémence est plus expressive que le pardon, car la clémence correspond à pardonner complètement le péché, et à considérer qu'il n'a pas été commis. Tandis que le pardon correspond à abandonner le blâme apparent sans abandonner le blâme intérieur.

    C'est la raison pour laquelle Allah l'ordonna à Son prophète par Sa parole :

    {Pardonne-[leur] donc d'un beau pardon} [Al-Hijr : 85] ; et c'est le pardon qui n'est pas accompagné de reproche [de blâme]. Et les versets sont très nombreux concernant la clémence accompagnée du pardon, comme dans la parole d'Allah (qu'Il soit exalté):

    {Pardonne-leur donc et oublie [leurs fautes]. Car Allah aime, certes, les bienfaisants} [La table servie : 13].

    Et Sa parole (qu'Il soit exalté) :

    {Pardonnez et oubliez jusqu'à ce qu'Allah fasse venir Son commandement} [Al-Baqara : 109].

    Et Sa parole (qu'Il soit exalté) :

    {Et que les détenteurs de richesse et d'aisance parmi vous, ne jurent pas de ne plus faire des dons aux proches, aux pauvres, et à ceux qui émigrent dans le sentier d'Allah. Qu'ils pardonnent et absolvent. N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne ? Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux !} [La lumière : 22].

    Et Sa parole (qu'Il soit glorifié) :

    {O vous qui avez cru ! Vous avez de vos épouses et de vos enfants un ennemi [une tentation]. Prenez-y garde donc. Mais si vous [les] excusez, passez sur [leurs] fautes et [leur] pardonnez, sachez qu'Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux} [La grande perte : 14].

    Le pardon et la clémence [oublier les fautes] - serviteurs d'Allah - sont des qualités du prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) ; Où sont donc ceux qui l'imitent ? Où sont ceux qui sont dominés par les désirs de victoire et de vengeance ? Où sont-ils par rapport aux qualités du meilleur des messagers (qu'Allah prie sur lui et le salue) ? Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) fut interrogée au sujet des qualités du prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue), elle répondit :

    -"Il n'était pas obscène et ne prononçait pas de propos indécents, il ne criait pas dans les marchés, il ne répondait au mal par un autre mal, mais il pardonnait et était clément [il ne blâmait pas pour les fautes commises]" rapporté par Ahmed et Tirmidhi.

    {…mais ce qui est auprès d'Allah est meilleur et plus durable pour ceux qui ont cru et qui placent leur confiance en leur Seigneur, qui évitent [de commettre] les péchés les plus graves ainsi que les turpitudes, et qui pardonnent après s'être mis en colère} [La consultation : 36-37].

    Tiré du site : http://www.alharamainonline.net/frn/modules.php?name=News&file=article&sid=271

    Posté par omozaycaronovo à 16:39:25 - ISLAM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    LA JOURNEE DU CROYANT (ou ce qu'elle devrait être!!!)

    SALAMALAYKOUM

    La journée du croyant

    Shaykh Husayn Al-‘Uwayshah

    Accomplis-tu la prière du Fajr en groupe chaque matin à la mosquée ?

    Accomplis-tu les cinq prières quotidiennes en groupe à la mosquée ?

    As-tu lu quelque chose du livre d’Allah aujourd’hui ?

    T’appliques-tu dans les évocations après chaque prière ?

    Préserves-tu tes prières surérogatoires avant et après chaque prière obligatoire ?

    As-tu prié avec crainte et méditation aujourd’hui ?

    T’es-tu rappelé de la mort et de la tombe ?

    T’es-tu rappelé du jour dernier et de ses horreurs et de ses difficultés ?

    As-tu demandé trois fois à Allah qu’il te fasse entrer au paradis ?

    As-tu demandé trois fois à Allah protection contre le feu ? Car le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Celui qui demande trois fois le paradis à Allah, le paradis dit : Seigneur, fais-le entrer au paradis. Et celui qui demande trois fois la protection contre le feu, le feu dit : Seigneur, préserve-le du feu » (Sahîh Al-Jâmi’)

    As-tu lu des paroles du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) ?

    As-tu pensé à t’éloigner des mauvaises assises ?

    As-tu essayé d’éviter de trop rire et de trop plaisanter ?

    As-tu pleuré par crainte d’Allah le Très-Haut aujourd’hui ?

    As-tu prononcé les évocations du matin et du soir ?

    As-tu demandé pardon à Allah pour tes pêchés aujourd’hui ?

    As-tu demandé à Allah le martyre avec sincérité ? Le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Celui qui demande à Allah le martyre avec sincérité, Allah lui fait atteindre le degré des martyrs quand bien même il meurt dans son lit » (Muslim).

    As-tu demandé à Allah qu’il raffermisse ton cœur dans sa religion ?

    As-tu profité des heures d’exaucement des prières pour invoquer Allah ?

    As-tu acheté un nouveau livre sur l’islam pour accroître tes connaissances dans ta religion ?

    As-tu demandé pardon pour les croyants et les croyantes ? Car il te sera inscrit une bonne action pour chaque croyant et croyante.

    As-tu loué Allah pour le bienfait de l’islam ?

    As-tu loué Allah pour les bienfaits de l’ouïe, de la vue, de la raison et le reste de ses bienfaits ?

    As-tu dépensé pour les pauvres et ceux qui étaient dans le besoin aujourd’hui ?

    As-tu délaissé la colère pour une cause te touchant directement, et essayé de ne te mettre en colère que pour Allah le Très-Haut ?

    T’es-tu éloigné de l’orgueil et de l’arrogance ?

    As-tu visité un de tes frères en Allah ?

    As-tu prêché tes frères, tes voisins, et ceux avec qui tu es en rapport ?

    As-tu été bienfaisant envers tes parents ?

    Lorsqu’une épreuve t’a touché, as-tu dit : « C’est à Allah que nous appartenons, et c’est vers lui que se fera notre retour » ? Car le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Prononcez la formule de retour à Dieu pour tout, même pour les lacets de vos chaussures, car cela fait partie des épreuves ». Shaykh Al-Albâni l’a déclaré Hasan dans Sahîh Al-Kalam At-Tayyib (n°140).

    As-tu fait cette invocation aujourd’hui : « Seigneur, je me réfugie auprès de toi contre le fait de t’associer quelque chose alors que je sais, et je te demande pardon pour ce que je ne sais pas ». Car celui qui fait cette invocation, Allah éloigne de lui le polythéisme majeur et mineur (Sahih Al-Jâmi’).

    Source : conclusion de son livre Al-Qabr

    Traduit et publié par les Salafis de l’Est

    SALAMALAYKOUM

    Posté par omozaycaronovo à 14:41:32 - ISLAM - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    LES CARACTERISTIQUES DES MEILLEURES FEMMES DE LA CREATION!!!!!

    SALAMALAYKOUM

    * LES CARACTERISTIQUES DES MEILLEURES FEMMES DE LA CREATION *

    Shaykh Saleem Al-Hilalee


    Véritablement, Allah nous a créés pour que nous l’adorions, et il créa toute chose par paire (male et femelle) afin que la vie puisse continuer et que son adoration soit établie. Allah dit :

    وَاللَّهُ خَلَقَكُم مِّن تُرَابٍ ثُمَّ مِن نُّطْفَةٍ ثُمَّ جَعَلَكُمْ أَزْوَاجًا

    { Et Allah vous a créé de terre, puis d’une goutte de sperme, Il vous a ensuite établi en couple.} sourate Fatir (35) :11 [2]


    Aussi bien l’homme que la femme ont des obligations et des fonctions à remplir, la fonction de chacun étant en harmonie avec celle de l’autre ; Les fonctions de la femme complètent et perfectionnent celles de l’homme, et celles de l’homme complètent et perfectionnent celles de la femme. Parmi les qualités qu’Allah et son messager ont loués, et qui sont attendues de la femme croyante afin qu’elle puisse accomplir son rôle correctement, la plus grande de ces qualités étant de posséder le deen. Le prophète a dit :

    « [D’habitude on choisit] la femme qu’on veut épouser pour l’une des quatre raisons suivantes : sa richesse, son rang social, sa beauté ou son [rattachement à la] religion. Il vaut mieux épouser celle [qui se rattache à] la religion. » [3]

    Quant à l’époux, il doit aussi être un homme vertueux, comme le prophète l’a dit :

    « Si vient à vous celui dont vous agréez la religion et le comportement, alors mariez-le, sinon il y aura des troubles et de la corruption sur terre » [4]


    En effet, le prophète a été envoyé pour perfectionner les caractères, et il a fait l’éloge de la femme qui possède ces nobles qualités et ce caractère parfait, déclarant qu’elle est pour un homme la meilleure possession de ce monde.

    « La vie est un bien et le meilleur bien de la vie est la femme vertueuse » [5]

    Allah a créé la femme comme compagne pour l’homme, dans le but qu’ils vivent dans ce monde accomplissant leurs rôles et observant correctement les commandements d’Allah. Le prophète a dit :

    « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères » [6] et « Parmi les musulmans, celui dont la foi est la plus parfaite, est celui dont le caractère est excellent, et les meilleurs parmi vous sont ceux qui traitent bien leurs femmes. » [7]

    Afin d’obtenir la réussite dans ce bas monde et dans l’au-delà, la femme doit adopter cette méthodologie par laquelle elle perfectionne son caractère, en commençant par les questions concernant le foyer. La femme est une composante essentielle dans la construction d’un foyer établi sur la taqwa (crainte d’Allah & piété).
    Allah dit que ceux qui ont la foi disent :

    وَالَّذِينَ يَقُولُونَ رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْوَاجِنَا وَذُرِّيَّاتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍ وَاجْعَلْنَا لِلْمُتَّقِينَ إِمَامًا

    « Seigneur, donne-nous en nos épouses et nos descendants, la joie des yeux, et fait de nous un guide pour les pieux. » [8]

    Par conséquent, la rectification du foyer est le premier pas vers la rectification de la société.

    La femme vertueuse, est celle qui connaît ses responsabilités, ses droits et devoirs, et qui accomplis les actes qui lui ont été rendus obligatoires, le prophète a dit :

    « Si la femme pris ses cinq salat quotidiennes, jeune le mois de ramadhan, obéit à son mari et préserve sa chasteté, il lui sera dit : Entre dans le paradis par la porte que tu désires. » [9]
    Et il a dit :

    « L’islam est bâti sur cinq (piliers) : ‘Le témoignage qu’il n’y a d’autre divinité qu’Allah et que Muhammad est l’envoyé d’Allah, d’accomplir les prières, de s’acquitter de la zakat, le pèlerinage et le jeûne (du mois de ramadhan). »[10]


    Ceci est la première des choses dont la femme doit se préoccuper en toutes circonstances ; quel que soit la difficulté, l’aisance, le plaisir ou l’aversion (à accomplir les 5 piliers obligatoires de l’islam). Allah dit, rapporté dans un hadith qudsi : « …il n’y a pas mieux que les obligations que j’ai prescrites pour que l’homme se rapproche de Moi… » [11]

    La femme vertueuse doit connaître les droits de son mari sur elle et doit lui obéir dans tout ce qui est obéissance à Allah.
    Lorsque Mu’adh vint voir le prophète et voulu se prosterner (comme signe de respect) devant le prophète, il l’arrêta et dit, « Si je devais ordonner à une personne de se prosterner devant une autre, j’aurais ordonné à l’épouse de se prosterner devant son époux » [12]. Cela est dû à la haute position du mari sur sa femme. Il a aussi dit :

    «
    Lorsque l’homme invite sa femme au lit et que celle-ci refuse de venir, les anges restent à la maudire jusqu’au matin. » [13]
    Et il dit aussi :

    « Par celui qui détient mon âme dans sa main, la femme ne donnera pas son droit à son seigneur tant qu’elle ne donnera pas son droit à son mari. Même s’il l’a sollicite alors qu’elle est en selle (sur un chameau) elle ne se refuse pas à lui. »[14]

    Ces ahadith soulignent la grande responsabilité qu’a la femme à obéir à son mari dans tous ce qui est obéissance à Allah, car certainement l’obéissance au mari fait parti de l’obéissance à Allah.
    Allah a ordonné à la femme d’être obéissante à son mari et le prophète a vanté les mérites de la femme qui apporte bonheur et plaisir à son mari. Il a dit :

    «
    Epousez la femme affectueuse et féconde, car je veux être la communauté la plus nombreuse le Jour de la résurrection »[15]
    Cette catégorie de femme est celle à travers laquelle un homme recevra du bonheur dans son foyer et celle qui élèvera une famille vertueuse. Le prophète a dit :

    « chacun d’entre vous est un berger et sera interrogé sur son troupeau…la femme est une bergère dans le foyer de son mari… »[16]
    Et Allah a dit :

    وَقَرْنَ فِي بُيُوتِكُنَّ وَلَا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ

    « Et restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam (jahiliyyah) »[17]
    En faisant cela, une femme peut-être aux nombres de ceux qui sont véritablement obéissant à ALLAH.

    Il doit être noté que l’obéissance au mari n’est mentionné uniquement que dans le bien, c’est à dire dans ce qui est conforme à la shari’ah (loi) d’Allah. Ainsi, s’il lui ordonne de prier, jeûner, et prendre soin du foyer, alors cela n’est que du bien, et elle doit lui obéir en cela.. Par contre, s’il lui ordonne la désobéissance à Allah, alors « Il n’y a d’obéissance à la créature quand cela implique une désobéissance au créateur »[18]. Alors s’il lui ordonne d’être négligente dans ses prières ou dans son jeûne ou s’il souhaite qu’elle s’embellisse d’une manière qui n’est pas permise ou de quitter la maison en étant parfumée etc…à ce moment là, elle ne doit pas lui obéir en cela car c’est une désobéissance à Allah. Le prophète a dit :

    «
    Pas d’obéissance dans le mal, l’obéissance est prescrite que dans le bien »[19]
    La femme vertueuse doit prendre soin de préserver sa personne ainsi que son honneur. Allah fit l’éloge de Maryam la mère d’’Issa, car elle possédait cette excellente qualité qu’est la chasteté. De cette protection de la chasteté découle beaucoup d’autres questions.

    1) Baisser le regard. Allah a ordonné aussi bien à l’homme qu’à la femme de baisser le regard et de préserver leurs parties intimes.[20]

    2) Ne pas quitter la maison en étant parfumé ou en révélant ses ornements. Allah a ordonné à la femme de se couvrir afin de protéger son honneur et sa chasteté. C’est une pratique de la jaahiliyah(l’ignorance pré-islamique) que la femme sorte découverte, et ils considèrent cela comme du progrès et de la libération ! Plutôt, cela fait parties des stratagèmes de shaytaan.
    Allah mentionne dans le qur’an que lorsque shaytaan tenta Adam et Hawwa, et qu’ils mangèrent de l’arbre, leurs parties intimes leur apparurent [21]. Ainsi, la méthode de shaytaan est de rendre apparente et d ‘exposer la ‘awrah. Toute société dans laquelle l’étalage flagrant des parties intimes des gens est prolifique, est une mauvaise société qui se trouve sur le sentier de la destruction. Le prophète a dit, « Toute femme qui se parfume puis sort de chez elle en passant par un groupe pour qu’ils sentent son parfum, est une fornicatrice »[22]
    La femme vertueuse ne doit pas être de celles qui se plaignent (insatisfaites) et sont hargneuses, au contraire, elle doit être celle qui apporte le bonheur dans le foyer. Nous pouvons prendre un exemple de l’histoire d’Ibrahim, lorsqu’il laissa sa femme, Haajar, à Makkah. Haajar lui dit : « Qui t’a ordonné de faire cela ? » Ibrahim lui répondit « en vérité, mon seigneur m’a ordonné de faire cela ». Alors elle dit, « si ceci est l’ordre d’Allah, alors Allah ne nous abandonnera pas ».
    Un autre exemple peut-être pris de l’histoire d’Isma’il et sa femme.

    Ibrahim continua de rendre visite à Haajar et son fils Isma’il, jusqu’à ce que son fils Isma’il ait grandi et se maria, il lui rendit visite chez lui à Makkah. Il frappa à la porte et ne trouva pas Isma’il chez lui. Sa femme était présente mais elle ne reconnut pas le père de son mari. Ibrahim commença à la questionner sur sa situation lui demandant si oui ou non elle était satisfaite etc. Elle répondit qu’ils étaient dans une période de grande pauvreté et d’épreuves, et elle se mit à se plaindre de sa situation. Alors Ibrahim lui dit, « quand Isma’il reviendra dit lui de changer le seuil de sa porte". Ainsi, quand Isma’il revint, sa femme lui fit part qu’un vieil homme était venu lui rendre visite pendant son absence, qu’il l’interrogea sur sa situation, à quoi elle répondit comme elle le fit. Puis elle lui transmis le message qu’Ibrahim avait laissé. Isma’il dit alors à sa femme, « En réalité, c’était mon père et il m’ordonne de me séparer de toi ». Alors il l’a divorça et maria une autre femme.

    Quelques temps plus tard, Ibrahim revint rendre visite à son fils et le trouva de nouveau absent. Alors il interrogea la nouvelle épouse d’Isma’il sur sa situation lui demandant si elle était satisfaite ou pas. Elle répondit, « Al hamdullillah, Allah nous a donné de grands bienfaits et nous a donné tout ce dont nous avons besoin », bien qu’à ce moment là, elle n’avait absolument rien à la maison. Donc Ibrahim lui dit avant de partir, « Dis à Isma’il de maintenir le seuil de sa porte ». Quand Isma’il rentra, sa femme l’informa au sujet de son visiteur et de ce qu’il avait dit. Isma’il dit, « C’était mon père et il m’a dit de te garder comme épouse ».[23]

    Observe, comme Ibrahim, cet illustre prophète d’Allah, a décrit la femme. Cela car elle est la gardienne et aussi celle qui protége la maison et les affaires s’y rapportant. Quiconque entre dans la maison le fait avec sa permission et à sa connaissance. Les shayateen souhaitent que les femmes quittent leurs maisons en étant embellies, laissant derrière elles leurs vêtements, de cette façon, lorsque les gens ont pris plaisir d’elles, ils se détournent d’elles comme si elles n’étaient rien. Plutôt, la femme est tel que la décrite Ibrahim, étant donné que c’est elle qui s’occupe des affaires du foyer.
    Un poète dit une fois, « La mère est (comme) l’école, si tu prends soin de la mère, tu prends soin de toute la société ». Le prophète a dit :

    « Ô femmes ! Faîtes la charité, car j’ai vu que la plupart des habitants de l’enfer sont des femmes. Une femme sage parmi elle lui demanda, ‘Et pour quelle raison ô! messager d’Allah ?’ Il répondit : car vous jurez fréquemment et vous êtes ingrates envers vos maris. Si l’une d’entre vous a un mari qui manifeste de la bienveillance envers elle durant toute sa vie puis un jour vous constatez quelque chose qui ne vous plaît pas alors vous dîtes : ‘Il n’a jamais été bon avec moi. »[24]

    Ainsi, en tant que la compagne intime de son mari, la femme doit s’assurer de prendre soin de ces questions, car si elle est bienveillante et vertueuse, à ce moment là, la société tout entière devient bonne. Mais s’il y a des conflits et des disputes au sein du foyer, alors cela mène à la destruction de la société.

    Dans le qur’an, Allah mentionne quelques exemples de vertu de femmes. Il conta l’histoire de quatre femmes, deux d’entre elles étaient vertueuses et deux d’entre elles étaient mauvaises. Concernant les femmes vertueuses, il s’agit de la femme de fir’awn et de Maryam la fille d’Imran.

    Lorsque la femme de fir’awn vit Moussa dans le berceau, ses yeux étaient pleins d’amour pour lui. Elle dit à fir’awn, « (cet enfant) réjouira mon œil et le tien ! ne le tuez pas. Il pourrait nous être utile ou le prendrions-nous pour enfant »[25]. Alors il (fir’awn) exauça son souhait et Moussa grandit dans son (la femme de fir’awn) foyer.
    Quand il devint un prophète et commença à appeler les gens à l’islam, elle répondit à son appel et devint musulmane, malgré le fait qu’elle était la femme de fir’awn - l’homme qui prétendait être Allah en personne. Et malgré tout ce qu’elle possédait du fait qu’elle était la femme d’un roi ; elle refusa cela et choisit la compagnie d’ALLAH.
    Ceci est un excellent exemple montrant comment une femme choisit l’au-delà sur et au-dessus de toutes les richesses de ce bas monde.

    L’exemple de Maryam bint ‘Imran fut qu’elle préserva sa personne et ses parties intimes d’une façon qui nous montre la grande importance à ce que la femme soit chaste et qu’elle ne sorte pas de la maison découverte, etc.[26]

    Le premier exemple des deux mauvaises femmes est celui de la femme de Nuh. Elle allait aux gens et leur parlait de Nuh, révélant ce qu’il faisait et ce qu’il projetait, s’activant et complotant contre son mari.

    Et l’exemple de la femme de Lut est similaire. Quand les deux anges vinrent à Lut, elle informa son peuple que deux jeunes hommes étaient venus chez elle, alors les gens arrivèrent, essayant de leur nuire.[27]

    L’islam a interdit que les secrets du foyer soient divulgués à l’extérieur, et ces deux exemples montrent le mal de cette action. Par conséquent, l’exemple de la femme bienveillante est celle qui est rapide à accomplir de bonnes actions, elle préserve ses parties intimes et ne propage pas les secrets du foyer. Elle est de celles qui appellent au bien, et qui ferment les portes qui mènent au mal.
    De la sunnah, nous avons l’exemple d’Umm Salamah - la femme du prophète , la mère des croyants. Elle était une femme de grande intelligence et de bonne appréciation.
    Lorsque le prophète partit faire la ‘umrah en l’an 6 hijri, les quraish l’en empêchèrent et lui firent faire marche arrière. Il dit à ses compagnons, qui étaient vêtu de l’ihram prêt pour la ‘umrah, de couper leurs cheveux et de sacrifier leurs animaux. Ils étaient stupéfiés et hésitant à le faire. Il leur ordonna une nouvelle fois et ils n’exécutèrent toujours pas son ordre. Le prophète entra dans la tente d’Umm Salamah, mécontent et contrarié par ce qui venait de se passer, et il lui dit qu’il avait donné l’ordre à ses compagnons de raser leurs têtes et d’égorger leurs animaux, mais qu’ils n’en firent rien. Umm Salamah dit alors : « rends-toi au milieu de tes compagnons, coupe tes cheveux et égorge ta bête. Ils suivront ton exemple ». Alors c’est ce qu’il fit, et ils suivirent tous son exemple.

    Regarde la grande intelligence et la bonne appréciation de cette noble dame, comment elle conseilla le messager d’Allah ; effaçant ainsi son chagrin et son inquiétude. De même, la femme vertueuse conseille son mari dans tout ce qui est bien et ôtera de lui l’angoisse et les causes de soucis.

    Un autre exemple de vertu de femme prit de la sunnah, est celui d’Umm Saleem - la femme d'Abu Talhah .
    Abu Talhah était un mécréant lorsqu’il vint à Umm Saleem lui demander sa main en mariage. Elle refusa, disant « je ne t’épouserai que si tu deviens musulman ». Alors il embrassa l’islam et elle fit de son islam son mahr (dote). Ils furent bénis d’un fils qui s’appelait Abu ’Umayr. Il était très aimé d’Abu Talhah, mais néanmoins après quelques années il mourut.
    Alors lorsque Abu Talhah retrouva sa femme et lui demanda « comment va Abu ‘Umayr ? » elle lui répondit en disant « il est dans la meilleure des situations ».
    Puis, elle se fit belle pour son mari et après qu’il eut joui d’elle, elle dit : « Que penses-tu de gens qui confis leur bien a d’autres gens afin qu’il le leur garde, puis revienne un jour demander que leur bien leur soit rendu, penses-tu qu’ils ont le droit de le faire ? » Abu Talhah répondit « bien sûr », alors Umm Saleem dit « en réalité, Allah a reprit son bien ». A cela, Abu Talhah se mit très en colère et dit « tu as fais tout cela et ensuite tu m’as annoncé la nouvelle au sujet de mon fils ?
    ».
    Alors il partit voir le prophète et lui raconta ce qui s’était passé. Le prophète dit « Qu’Allah vous bénisse cette nuit et la relation que vous y eurent ».
    Il leur fut accordé un fils de cette même nuit et son nom était Abdullah.
    Abdullah eut neuf fils, dont tous mémorisèrent le qur’an. Ceci fut la réponse à la du’a du prophète
    .

    Une fois, le prophète eut un hôte, il dit alors à ses compagnons « qui s’occupera de mon hôte ce soir ? » l’un des ansar dit « je le ferais, ô! messager d’Allah ». Alors il partit chez lui et dit à sa femme « qu’avons-nous à manger ? » Elle répondit « nous n’avons de la nourriture que pour nos enfants » il lui dit « fait dormir les enfants pendant qu’ils ont faim. Quand l’hôte du prophète arrivera, sert lui la nourriture, éteint la lampe et fait semblant de manger afin qu’il ne se rende pas compte que nous ne sommes pas en train de manger ». Elle obéit ainsi à son mari. L’hôte retourna trouver le prophète et lui dit ce que l’ansari et sa femme avaient fait. Quand l’ansari alla voir le prophète le jour suivant, il lui dit « Allah est étonné de ce que tu as fait hier vis à vis de ton invité. Et Allah révéla l’ayah { …ceux qui, avant eux, se sont installés dans le pays et la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, e ne ressentent dans leur cœur aucune envie pour ce que [ces immigrés] ont reçu, et qui [les] préfèrent à eux-mêmes, même s’il y a pénurie chez eux…} [28]

    Ce qui précéda donc, sont des exemples illustrant comment une femme peut être parmi les plus honorables et les meilleurs de la création, et en conséquence obtenir le paradis. Qu’Allah nous compte au nombre de ses gens. Ameen.

    Annotation :


    2. Suratu-Fatir (35) :11
    3. Bukharee
    4. Tirmidhee ; Nasa’i & Ibn Majah
    5. Saheehul-Jami’ 3407
    6. Al-Muwatta Imaam Maalik
    7. Tirmidhee
    8. Suratul-Furqaan (25):74
    9. Saheehul-Jami’ 674
    10. Bukharee
    11. Bukharee
    12. Tirmidhee
    13. Bukharee & Muslim
    14. Ibn Majah & Ahmad
    15. Abu Daawood & Nasa’I
    16. Bukharee
    17. Suratul-Ahzab (33):33
    18. Rapporté par Al-Baghawee dans Sharhus-Sunnah 10:44
    19. Bukharee
    20. Suratu-Nur (24) :30 :31
    21. Suratu-Taha (20) :121
    22. Tirmidhee, Abu Dawood & Nasa’i
    23. Bukharee
    24. Muslim
    25. Suratul-Qasas (28):9
    26. Voir Suratu-Maryam (19):16
    27. Voir Suratu-Tahrim (66) :10
    28. Suratul-Hashr (59) :9



    SOURCE : www.fourqane.com




    Posté par omozaycaronovo à 12:13:31 - ISLAM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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